Hôtel littéraire à Paris

- Les Restaurants de Marcel Proust Hôtel Littéraire Le Swann
11-15 rue de Constantinople, 75008 PARIS +33(0)1 45 22 80 80 reservation@hotel-leswann.com

Les Restaurants de Marcel Proust

21 rue Royale, Café Weber* – Aujourd’hui disparue, cette brasserie était le lieu de rendez-vous des artistes, écrivains, dessinateurs et journalistes. Léon Daudet a écrit dans Salons et Journaux une description de Proust : « Vers 7 h 1/2 arrivait  chez Weber un jeune homme pâle, aux yeux de biche, suçant ou tripotant une moitié de sa moustache brune et tombante, entouré delainages comme unbibelot chinois… »

16 rue Royale, Le Thé de la rue Royale – Salon de thé Ladurée. L’un des touts premiers salons de thé parisiens, alliant le café traditionnel et la pâtisserie. Odette croit indispensable de s’y rendre pour consacrer son élégance.

À l’angle de la rue Cambon et de la rue du Mont-Thabor, le salon de thé Colombin* – Aujourd’hui disparu, il était fort à la mode à l’époque de Proust.

28 rue Boissy d’Anglas, Le Boeuf sur le toit* – Aujourd’hui 34 rue du Colisée, lefameux cabaret des années 20 lancé par Jean Cocteau et Darius Milhaud. Proust y prit le 15 juillet 1922 undesesderniers repas enville.

13 boulevard des Italiens, le Café Anglais* – Aujourd’hui disparu, ce restaurant était très en vogue à l’époque romantique. Swann s’y rend pour chercher Odette le soir des catleyas. La cuisinière Françoise veut bien admettre qu’on y fait de la bonne cuisine.

20 boulevard des Italiens, Maison d’Or ou Maison Dorée*- Restaurant aujourd’hui disparu. Dans le roman, Swann y cherche Odette le fameux soir des catleyas.

22 boulevard des Italiens, le Café Tortoni* – Les jeunes gens épris d’élégance, qu’on appelait aussi les tortonistes, se rassemblaient dans ce haut-lieu du dandysme. Swann ne manque pas d’y vérifier la présence d’Odette le soir où il court les  restaurants à sa recherche.

5 place de l’Opéra, le Café de la Paix – Robert de Saint-Loup, neveu du Baron de Charlus, y dîne souvent avec le duc d’Uzès et le Prince d’Orléans dans le roman.

9 rue Duphot, le restaurant Prunier (devenu Goumard) - « “Oh ! des huîtres, j’en ai si envie !” Heureusement, Albertine, moitié inconstance, moitié docilité, oubliait vite ce qu’elle avait désiré, et avant que j’eusse eu le temps de lui dire qu’elle les aurait meilleures chez Prunier, elle voulait successivement tout ce qu’elle entendait crier par la marchande depoissons. » Marcel Proust, La Prisonnière. Le jeune narrateur se poste dans cette rue dans l’espoir d’y voir passer Swann, le père de son amie Gilberte, dont il est amoureux.

15 place de la Madeleine, le restaurant La rue* – Aujourd’hui occupé par le tailleur Cerutti, Proust s’y rendait souvent au début des années 1900. C’est là que Bertrand de Fénelon aurait voltigé entre les tables pour apporter à Proust son manteau, comme Saint-Loup dans le roman l’apporte victorieusement au narrateur frigorifié.

3 rue Royale, Maxim’s – Proust s’y rendait avec Reynaldo Hahn. Le décor « Art nouveau» y est parfaitement préservé. Au-dessus du restaurant, setrouve le musée Maxim’s qui a organisé en 2013 une exposition hommage, « Le grand monde de
Marcel Proust ».

15 place Vendôme, Hôtel Ritz –  Marcel Proust aime y inviter des amis àdîner, commander des glaces ou de la bière glacée et interroger le maître d’hôtel Olivier Dabescat sur leurs prestigieux clients. Àpartir de 1917, il y retrouvera souvent Paul Morand et la princesse Soutzo.

3 rue Royale, Paris
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